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LES SIGNES DU GRUYERE ZODIACAL




© 2013 ASTROEMAIL DR reproduction interdite le gruyere du zodiaque


pourquoi les signes ont-ils des cases vides?




Pensez-vous que le signe du Taureau est 100% corned beef? Plein d'influences de 30 à 60° de longitude? Ou comme le pensait Delporte de 53 à 90° Il s'avère en réalité mangé aux mites, troué de partout comme un fromage d'Appenzell. Est-ce l'effet du Temps? Depuis 3100 ans ou est-ce pour une toute autre raison qu'on y trouve aussi les entrées des Portes du Néant?...



par Gauthier de Bruges, et claude thebault, éditeurs d'Astroemail



Des Dodécatémories pleines, aux grand trous dans les signes

C’est par l’intermédiaire d’un dieu, Marduk, lui-même fils d’une divinité astucieuse, Enki (le saint esprit des chrétiens, troisième de la trinité sumérienne) que le poème cosmogonique de la création (-1156) divisa l’univers en 12 stations égales, ayant chacune 3 étoiles. Ainsi 36 étoiles se voyaient établies dans un domicile, et 12 dieux attribués chacun une région de l’espace sur laquelle régner. Afin d’éviter les querelles, et les éventuelles contestations, Marduk fit des divisions spatiales égales de 30° de longitudes chacune.


Enûma elis  (lorsque là haut) -1156  extrait de l’épopée de la création

Ce Grand Temple de l’Ésarra (vers 145)

Qu’il édifia ainsi, c’est le ciel

Il y fit occuper leur place

A An, Enlil et Enki

Il y a aménagea leurs Stations

Pour les Grands dieux ;

Il y suscita en Constellations

Les Étoiles qui sont leurs images

Il définit l’année

Dont il traça le cadre ;

Et, pour les douze mois

Il suscita à chacun trois étoiles...


Pythagore, conduit en captivité à Babylone, 700 ans après cette distribution cosmique des représentations légales, et des sièges sociaux stellaires, eut le coup de foudre pour cette géométrie mystique, représentée devant ses yeux émerveillés, sous la forme d’un cercle à 12 pentagones.


Depuis Marduk, la tradition d’une découpe égale de l’espace s’est perpétuée via la figure élaboré par les grecs, à partir de la forme initiale de la sphaera barbarica des babyloniens, parvenue jusqu’à nous, transformée, sous le nom de zodiaque. Telle est l’origine historique, et l’explication, des dodécatémories employées par Ptolémée.


Puis, les systèmes de repérage cartographique s’améliorant, apparut alors, au XVIIe  avec Titus de Placide (1603-1668), le positionnement de secteurs inégaux à l’intérieur du zodiaque, en doublure via la projection locale de la domification du ciel. Une découpe, par symétrie de 2, des 12 parties du cercle de 360°. Une distribution géographique du zodiaque. Les deux cartes cohabitent sous la forme de 24 secteurs intégrés, répartis les uns dans les autres.


La dernière innovation est astronomique.  La nouvelle découpe constellaire de Delporte introduite en 1930 au XXe siècle. Introduisant l’inégalité, sans symétrie cette fois, des secteurs de l’espace avec des attributions constellaires précisées défaisant celles de Marduk de -1156. En 3100 ans la connaissance humaine des catalogues stellaires s’est affinée après l’effacement, et la disparition, des dieux.


En comparant les deux systèmes, Marduk fit une répartition selon la méthode d’une courbe de Gauss, avant que ce dernier ne l’invente à Göttingen au XIXe siècle. Et Delporte dressa un catalogue en fonction de la géométrie des fractales, 40 ans avant que le mathématicien Mandelbrot ne publie sa théorie.


Ces deux approches comportent de terribles conséquences pour les natives, et les natifs, de la Communauté du Signe dans le Ciel.


En effet, dans sa volonté de ne léser personne, Marduk lissa les interstices entre systèmes constellaires, et généreusement préleva des morceaux de galaxie à droite pour les donner à d’autres à gauche, en haut, ou en bas, afin que pour chacun la quantité soit la même. En quelque sorte, la courbe de répartition en forme de cloche. Pas d’écart entre les individus sur 30°. Zero sigma (écart type), la même moyenne d’influence du signe pour tous. La taille de l’échantillon augmente sur 30°, sans aucune dispersion des influences. La distribution se rétrécira avec la présence du Soleil, ou le maître du signe. Le système de Marduk constitue une application de la loi des grands nombres.



Delporte prit ses ciseaux afin de retailler les cartes routières de l’espace sur un modèle de 1875. Prélevant de la surface significative dans le Scorpion pour modeler un 13e secteur constellaire dans Ophuchius. Rétrécissant les Gémeaux, allongeant les Balances et cetera. Donnant ainsi aux sceptiques, et aux adversaires de l’astrologie, de la matière, pour provoquer et titiller votre thème n’est plus ce qu’il était.



Ces modifications ne seraient rien, si un mathématicien des formes improbables, Benoit Mandelbrot, ne s’était intéressé lui aussi aux formes irrégulières des constellations de Delporte dans l’espace, ainsi qu’à leurs géométries improbables, fractales. Pour découvrir entre elles l’existence de trous, des espaces vides, sous formes de trainées. Réalité confirmée par les observations télescopes. Et sous les lignes frontalières constellaires de Delporte on découvre ainsi cachées les béances des immenses corridors vides entre les signes. Pire que le découpé déchiqueté de la cote de Bretagne en France. Ainsi que dans les constellations elles mêmes, sur lesquelles les signes sont projetés au passage de la ligne écliptique.



Marduk assurait du plein effet des dodécatémories fixes. Delporte inégalisait fortement la promesse initiale en les déplaçant sur le cercle avec effet de mobilité accompagné de froissements divers. Mandelbrot la troue purement et simplement. A certains endroits il y a effet, à d’autres non le Soleil ne se projette sur rien, des megaparsecs de vide (une molécule tous les 2 cm3) à perte d’horizon, sans aucun espoir, cette fois, d’influence.


Là où passe le Soleil, l’arrière fond du papier peint de l’espace est à plusieurs endroits un vrai no man’s land crevé d’abimes. Pas même un terrain vague. Des signes à la hauteur de l’écliptique ressemblent à des gruyères, pleins de trous. Ou, comme le nomme Mandelbrot, des fromages d’Apenzell. Des ensembles de matières galactiques séparées entre eux par des éponges fractales constituées exclusivement de vide. 


Autrement dit, le Soleil, sur son passage se projette sur des zones étiquetées constellations, que de noms. La carte de Delporte est mitée, ses signes mangés par les grands charançons de l’espace. Il faut désormais inspecter en mode profondeur la ligne de l’écliptique, les outils existent, afin de distinguer les zones pleines, des poches inoccupées, abandonnées, creuses, désertes, les portes du néant.


Les natifs des Signes du Vide

Ce fromage d’Apenzell galactique comporte une conséquence immédiate. De nombreuses naissances surviennent dans le vide. Bien sûr il y a une planète, le Soleil, au moment de la venue au monde de ces êtres, mais rien derrière. Cela relance le débat Signes et Planètes et Planètes et Signes, avantages et inconvénients. Cette fois sur des bases autres que symboliques.


On observe cependant, quelques soient les arguments des uns et des autres, en faveur, ou contre l’apport des signes, l’existence de plus en plus de gens « vides ». Sans contenu. Dépourvus de substance interne. Absence de personnalité. Et dont les mouvements consistent à se remplir de bruits pour avoir l’apparence d’exister. On en trouve prisonniers d’un moment perpétuel. Ce « bruit » qu’ils accumulent en eux leur apporte l’illusion d’exister, d’être quelque chose, d’avoir une consistance. Ils s’en gavent.


Ces personnes vous les connaissez. Vous les rencontrez quotidiennement. Vous les trouvez aussi accrochés aux machines à fabriquer du bruit, comme les systèmes de réseautage, Facebook étant l’une de ces machines les plus connues. Mais il en existe d’autres.


Ils vivent pleins de désordres, s’intéressant, et s’inquiétant, de choses et de sujets inutiles. Ils s’auto alimentent, et se regroupent collectivement, en fonction de leurs biais mutuels de confirmation. Leur bruitage commun et communautaire. Ces personnes ne produisent pas non plus d’intelligence, ni même d’information, seulement du bruit. Sont-elles capables de comprendre ce qu’on leur explique ? Il y a lieu sérieusement d'en douter.


Ces gens vides sont les natifs des traînes filamenteuses présentes dans les constellations, et dans les trous des signes dit du zodiaque. Comme les constellations s’éloignent de nous rapidement, élargissant ainsi les trous de Mandelbrot, des gens « vides » on en rencontrera alors de plus en plus. Né(e)s en quelque sorte aux portes du néant.  

  


GDB et claude thebault

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Le mythe de la Création Enûma Elis a été daté par Jean Bottero dans Mythologie Mésopotamienne NRF éditions






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