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HOLLANDE LE FAVORI : DÉFAITE ANNONCÉE


la faute du débutant





François Hollande


12 août 1954 Rouen 00h10,

deux dominantes dans ce thème le Soleil en Lion, et Vénus en Balance


Homme d'appareil et de clan apte à séduire, et à leurrer, aux préjugés tenaces, habile en promesses

























Les raisons de l'échec prévisible de François Hollande aux présidentielles d'avril 2012


1) On relève tout d'abord des observations d'ordre astrologiques résultant de la comparaison de son ciel natal, avec celui du premier tour du 22 avril 2012







22 avril 2012 Premier tour des présidentielles



La carte du premier tour montre une configuration où l'essentiels des aspects se distribuent en Taureau, avec les deux luminaires et Jupiter, en relation avec les Poissons et la Vierge, pour Neptune et Mars, elles même aspectées.


Mars Neptune dans cette relation marque une désagrégation, un délitement, une dégradation.


Ces trois signes sont inoccupés chez François Hollande. On peut difficilement tirer argument de l'aspect Jupiter Lune du jour en Taureau pour conclure au succès du candidat socialiste sur cette base. Aucun des points de son thème n'est dans le climat de ce 22 avril 2012. Il en est comme exclu.





2) On relève enfin des éléments relatifs à son profil, de nature à confirmer ce que les données astrologiques annoncent


- le favori des sondages n'a jamais gagné les élections présidentielles.

En 1969 les sondages donnaient Alain Poher gagnant. Il fut battu par Pompidou

En 1974 Chaban Delmas était soutenu par l'UDR. Giscard fut élu

En 1995 la victoire de Balladur était annoncée, Chirac fut élu

En 2002 Jospin portait tous les espoirs, il fut éliminé par Jean Marie Le Pen

En 2007 Ségolène Royal était donnée gagnante, Sarkozy fut élu


- les primaires socialistes se sont toutes traduites par l'échec du candidat désigné

En 1995 les primaires désignent Jospin, il est battu par Chirac

En 2007 Ségolène Royal est choisie par une majorité des adhérents, Sarkozy est élu

En 2010 Hollande s'impose, il sera vraisemblablement battu par Bayrou


- le candidat élu président de la République doit avoir une réelle expérience du gouvernement

De Gaulle a été Secrétaire d'État à la guerre dans le gouvernement de Paul Raynaud

Pompidou avait été premier ministre du Général De Gaulle

Giscard avait été ministre des finances et de l'économie

Mitterrand a été plusieurs fois ministre sous la IVe République, notamment garde des sceaux

Chirac a été ministre de l'agriculture et Premier ministre

Sarkozy a été successivement ministre du Budget et de l'intérieur


Hollande n'a jamais été ministre, sans expérience gouvernementale.

Bayrou en revanche a été ministre dans les gouvernements de Chirac et possède l'expérience de la gestion du pays


Les électeurs sont plus exigeants qu'un employeur pour pourvoir le poste de président de la République, et la carrière gouvernementale constitue pour eux un critère indispensable de qualification pour occuper la fonction.



- le candidat doit proposer le changement via une forme de rupture


Le thème de l'homme neuf avait déjà été employé par Jospin en 2002, lorsqu'il confiait aux journalistes que les capacités, et facultés intellectuelles, de Chirac déclinaient. La limite d'âge approchait. Jospin fut éliminé au premier tour. La reprise en 2012, du même thème, opposant le "sale mec" Sarkozy, à "l'ordinaire" Hollande ne manifeste ni changement, ni rupture, mais plutôt la continuité dans l'emploi du dénigrement.  


Le programme de François Hollande depuis sa désignation aux primaires, et son discours du Bourget du 22 janvier, consiste à suivre Sarkozy, sans se démarquer de lui.


Ainsi son projet en 2013 de proposition d'un nouveau traité européen à Madame Merkel. Il faut se souvenir que le plan d'un nouveau traité résulte du sommet européen du 9 décembre 2011, sur inititiave conjointe de Sarkozy et Merkel. Or en 2013 Madame Merkel affrontant des élections en Allemagne devrait, très vraisemblablement, perdre la chancellerie. François Hollande, ayant mené toute la campagne de 2005 pour le OUI au traité communautaire oublie son cuisant échec électoral, en qualité de première secrétaire du PS. Les Français n'ont aucune raison de se déjuger de leur NON en 2005. Il est donc doublement maladroit, d'une part pour lui de s'inscrire dans la filiation de Sarkozy sur un projet de traité européen. Et d'autre part de penser négocier un nouveau traité, après le spectaculaire désaveu des Français. C'est une faute politique majeure.


Sarkozy veut faire voter une taxe sur les transactions financières, Hollande aussi. Alors que ce texte est déjà introduit dans le code de la fiscalité à l'article 235 ter ZD, voté le 13 décembre 2001. Un homme d'Etat responsable aurait déjà observé l'existence de ce texte et demandé son application à la date à laquelles les membres de la communauté l'auront adopté, ainsi que le texte en dispose. Sarkozy fait le pitre avec cette taxe, et Hollande ajoute sa comédie.


Erreur stratégique capitale du candidat Hollande, sa déclaration selon laquelle la Finance est son unique adversaire dans cette élection  présidentielle. Et en même temps proposer la création d'une banque de réindustrialisation, ainsi que le doublement du plafond du Livret A. On ne peut dans le même discours prétendre lutter contre la puissance de l'argent et en même temps faire la promotion des instruments financiers. L'électeur ne comprendra plus rien et dès lors il se détournera. Dans les semaines à venir ce discours sera décrédibilisé! Notamment Hollande fait une impasse totale sur la "dé bancarisation" qui agite depuis maintenant 8 mois les activités bancaires, avec les plans de licenciements qui se mettent en place successivement dans les banques françaises. Ainsi que le secteur du Crédit avec les 450 licenciements annoncés chez Cofinoga mi janvier 2012. En juin, après les législatives, le secteur bancaire pourrait se trouver sinistré, de la même manière que le pays s'est désindustrialisé sous Mitterrand et Chirac. On se rendra compte que la mise au pas de la finance, selon Hollande, manifestait son aveuglement et sa méconnaissance des réalités, ainsi que l'absence de prise en compte d'une situation dégradée.    


Hollande vit dans sa bulle sans entendre les préoccupations ordinaires et professionnelles des Français. Ainsi lorsque Xavier Mathieu, salarié de Continental, était assigné début janvier devant le tribunal d'Amiens pour refus de contrôle ADN et fichage au fichier policier STIC, François Hollande se fit porter pâle à lui manifester son soutien personnel direct. Prétextant un discours à Bordeaux il refusa de se rendre à Amiens soutenir le syndicaliste. L'expression du mépris de la situation des salariés, et des ouvriers, pour un candidat déclarant à la même date que l'esprit de sa campagne alliera "crédibilité, présidentialité mais aussi humanité". Hollande est un manchot souhaitant se spécialiser dans la politique de la main tendue! Il ne saurait convaincre que les aveugles.


De même pour les salariées de Lejaby. Envoyer Montebourg leur déclarer son engagement pour le "soutien gorge tricolore", pourquoi pas la culotte phrygienne tant qu'il y était, manifestait à nouveau du mépris, pour des femmes se plaignant dans les médias que "le gouvernement les avait laissé tomber".


On se rend compte, comme en 2007, lorsque Ségolène Royal courrait après Sarkozy, reprenant à son compte ses propositions "arborer le drapeau tricolore sur les maisons le 14 juillet", avec des accents rappelant furieusement la plantation des arbres de la Liberté lors de la Révolution  française, que Hollande copie à nouveau le même mouvement.



EN CONCLUSION


Dès lors, les électeurs rejettant massivement le président Sarkozy, ainsi qu'il résulte des sondages d'impopularité successifs, seront peu tentés de lui substituer François Hollande, dont les propositions se résument à de grossières démarques commerciales sans attraits.



L'élection présidentielle en France repose sur une régle claire et simple. Celle que l'adversaire se trouve dans le camp d'en face. Dès lors que le 22 janvier 2012, le candidat socialiste a commis l'erreur de désigner comme son principal adversaire un candidat investi par aucun parti politique, absent de la compétition, non parrainé par 500 signatures de maires, en l'espèce la Finance, les électeurs, traditionnelement près de leurs sous, lui manifesteront alors leur méfiance.


Le 22 janvier 2012 François Hollande s'est engagé, sans retour en arrière, dans la voie de l'échec.



gauthier de bruges 01/2011©Astroemail



















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